Lundi 14 juillet 2008
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Il est fier le poète, brulant d’un feu ardent
Penseur ailé, chose sacrée, il exulte et se fait voyant
Pareil à la cigale ne faisant que chanter
Il charme le roseau et les femmes et les roches
Tandis que le penseur éduqué de raison
S’échappe de ses vagues causées par la passion
S’isole dans ses monts exaltant sa pensée
Au monde indolent qui préfère la musique
Mais le feu s’éteignant la terre reste morte
Le chanteur alors fou s’étouffe de lyrisme
Aux oublies, sans famille, l’inutile chanteur
Se perd dans le temps comme un murmure dans la nuit
Par Tortus
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Vendredi 11 juillet 2008
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Silence Vénus suppose ressasse ses souvenirs
S’assoie sur ses soupirs harcèle son devenir
Proche des roches raclant le rivage
Rêveuse crieuse répète son récital
Rêves et sphère révérée
Renferment mes semences
Blême je tente de percer
D’emblée je cherche dépense
Hélas je ne suis qu’un Hommes
Et l’Homme se complait
Lent et sournois
Ivre et parfois
Obsédé
S
Par Tortus
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Vendredi 11 juillet 2008
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Dans un rire spasmodique
S’esclaffe le fou transpudique
Joyeux planant comme un âne décodant
Les sourires cruels de gamins peu avenants
Il jure, il joue et jouie d’envie
De mourir
Il cri, rit et se languit
De souvenirs
Ses mains se souviennent et ne peuvent supporter
Le déshonneur acharné du fou dénervé
Elles crachent leur regret sur des pages de folie
Noyant leur horreur regrettant la nuit
Requiem for you
Requiem for me
Et c’est ainsi que je vie
Ou du moins que je dévie
Par Tortus
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Vendredi 11 juillet 2008
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Tu es là
Je te sens
Je suis las
Tu descends
Je t’aime
Good poem
Merci
Tout est dit
J’aime la vie
Quand tu m’écris
Moi aussi
Tout est dit
I miss you
Toi aussi
Je t’aime
Good poem
Par ici
I agree
Je t’aime
Moi aussi
Par Tortus
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Vendredi 11 juillet 2008
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Je meurs sans voix
Je meurs sans toi
L’effort m’épuise
Le jeu s’enlise
Je vie hier
Et m’espère en prière
Caracolent en tête
Les vignes et les fêtes
L’aigle m’écrase et m’enserre
De ses serres
Mon cœur se broies
Tient, il fait froid
Par Tortus
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Vendredi 11 juillet 2008
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Et la Guerre s’avère rude
Les batailles s’enchainent
Et ma fougue se déchaine
Quand mes songes se dénudent
J’ai perdu cette bataille
Mais gagné la pénultième
Et en cette sphère fatale
Ne survit que je t’aime
Il m’a suffit d’un coup
Pour achever l’ennemi
Mais immortel en sa nuit
Ilse terrait et a surgit
Quand à sept heures et demie
Il t’a enlevé à mes étreintes
J’ai cru s’échapper ma vie
J’aurai voulu mourir les nuits
Par Tortus
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Vendredi 11 juillet 2008
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10:39
Au delà des tempêtes amères
Au-delà des rivages faux-frères
Mourir endigué sur les côtes fanées
Que d’yeux pour toi ô amour damné
Mon amour planant sous les voutes du temps
Mon amour errant dans le temps d’un instant
Je dévore ton ombre de mes crocs sacrilèges
Je noie mon dessein dans une eau de neige
Eau de neige ou de ton sang glacé ?
Chéri qui dans ma nuit a bâtit ta cité
Panse et baume mes instances blessés
Noie ton essence de cette eau révérée
Par Tortus
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Vendredi 11 juillet 2008
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10:38
Ô guerrier toi qui au pied des monts
Laisse chavirer ton fier renom
Tu refuses l’ardeur des combats sans triomphe
Tu te meurs dans l’espoir des lendemains sans nuit
J’ai déposé les armes comme toi mon ami
Je suis mort sans combat quand est venu la nuit
J’ai rejoins celle qui brille dans le fond de mon âme
En laissant à la vie trop de bruits infâmes
Par Tortus
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Vendredi 11 juillet 2008
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Je suis comme amputé de l’âme
Je suis comme le roi des brames
A mourir sous les coups
Du temps jaloux
Ô dieux courroucés devrai-je encore
Payer pour l’affront des anciens de mon nom ?
Car il m’apparaît que le plein de remords
Charge mon corps d’un fardeau bien trop long
Toi mon Calice, mon parfum, mon délice,
Emmène moi loin des perditieux abysses
Aime-moi, aime-nous et aspire à la douceur
Des instants de bonheur volés au voleur !
Par Tortus
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Vendredi 11 juillet 2008
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Tulipe, séquoia ou fleur des bois
Je ne sais où te cueillir belle qui m’émoi
Noir clair, blanc foncé couleur saturée
N’est-ce pas que tu m’aimes divine adorée
Moi je t’aime pieusement réfléchi
Je t’aime bagage d’un fou tristement à l’oubli
Je t’aime tant que ton nom résonne à l’envie
Je t’aime quand tu m’envoies mourir par dépit
Qui est-il ? Existe-t-il ?
Est-ce un Hyde ou un Jekyll
Est-ce un Gainsbourg ou un Gainsbarre
Que nenni s’il survit moi je meurs sans retard
Par Tortus
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